7 octobre 2012 0 Commentaire

Écrire pour se convaincre de marcher dans les voies de la réussite et du bonheur

Écrire pour se convaincre de marcher

dans les voies de la réussite et du bonheur

Où se procurer les clefs de la réussite ?

Je ne maîtrise pas le quart de la connaissance qu’il faudrait au minimum pour réussir et être heureux, la preuve est qu’aujourd’hui les cartes se sont retournées car j’ai relâché ma volonté d’agir ! Néanmoins, ayant pris conscience de mes insuffisances, j’ai travaillé ma sérénité, et j’ai réussi à récupérer un état confortable qui me réconcilie avec la pensée du bonheur. Comment ? J’ai essayé de pratiquer l’écriture narrative comme thérapie (n’ayons crainte du mot!), ce qui contribue à maintenir l’ idée de réussite et de bonheur comme réalisable à condition que la volonté d’agir élance le moi dans un sens toujours positif et que cet élan soit toujours bénéfique.

Voyons ensemble ce qu’il en est de notre existence.

Chacun a un vécu quotidien qui est en soi épuisant : « les personnes qui nous entourent ne nous laissent pas le temps de ni respirer, ni de penser à nous, et certaines nous renvoient constamment à la négativité, alors qu’elles ne le font pas exprès car leurs souffrances sont autant d’écueils où leur conscience échoue, cela nous heurte en profondeur ».

Un jour, la nécessité de m’exclure de mon environnement s’est imposée à moi, j’ai compris que mes limites étaient atteintes et que j’étais en danger intellectuel, je commençais à avoir alertes sérieuses, telles que bafouiller des mots inaudibles entre deux bâillements lors de mes discussions, à m’ennuyer de tout.

Que faire ?

Écrire pour se protéger en se mettant dans une bulle, hors d’atteinte du stress d’autrui, et s’y reposer quelques minutes ; or, quand on est constamment sollicité, il faut trouver du temps pour soi. Moi, j’ai réussi à m’enfermer dans mes nuits pour écrire ; depuis, je vais mieux, je retrouve une aptitude à parler, à écouter l’autre, à raisonner, voire éprouver du plaisir à échanger avec autrui. Petite victoire sur soi non négligeable et au combien bénéfique et salvatrice !

Écouter et répéter mot à mot tout ce qui est dit, et ce, sans animosité, relève bien souvent de l’exploit car certaines paroles peuvent être si blessantes qu’elles anéantissent tout à coup l’image fragile que l’on a de soi. Or dans cette société où l’existence de l’un est intiment liée à celles des autres, l’effet papillon est une réaction en chaîne qui distribue les coups d’un boomerang lancé sur le premier jusqu’au dernier avec une force inégale, certes, mais non sans mal ni douleur.

Que faire ?

Après avoir accusé les coups, il faut rentrer chez soi et travailler son ressenti : en écarter le négatif en retranscrivant la violence et mots sous la forme d’une mise en scène.

Par exemple, combien de fois par jour est-on contrarié par une situation qui fait de soi un simple pantin balancé dans le vide, tremblant de peur que les fils ne se rompent et incapable de se révolter par crainte de perdre lorsque l’enjeu est de taille vitale ? Assis dans le métro en panne, arrivée tardive au bureau alors qu’on a rendez-vous, convocation par un supérieur pour une erreur d’une ampleur minime mais que les causes précédentes ont amplifiée, et tant d’autres exemples, tels qu’ au sein de sa vie de couple qui se distant à force de supporter les tracas extérieurs métamorphosant une personnalité perpétuellement agressée en agresseur. Mon expérience est la vôtre, n’est-ce pas ? Moi j’ai voulu faire volte-face, je me suis raconté à moi-même en me représentant dans des situations précitées afin de m’étudier moi : j’ ai été spectateur au lieu que d’être acteur ainsi le personnage qui a pris existence sous ma plume est devenu mon objet et ma quête de soi l’a conduit vers des voies où il a retrouvé la paix, le personnage est désormais ce moi en quête du bonheur.

Chacun peut décider de soi quand il en a la volonté, décider de ressentir ce qu’il désire quand il a conscience que c’est lui qui détermine son présent et son avenir.

Le ressenti est lié au passé, à ce que nous avons vécu en bien ou en mal, hors les situations mal vécues et traumatisantes qui ont des effets négatifs s’enracinant en nous , à notre insu, et nous préviennent comme des lanternes allumées que les mêmes causes reproduisent les mêmes effets, ainsi sommes nous toujours en train de guetter l’échec, le négatif, afin de donner raison à ce que nous pensons en toute sincérité être notre faculté d’anticiper l’échec par l’expérience. Pourquoi la raison croit-elle vérifier le résultat d’une expérience quand une situation malheureuse se présente à elle ? Pourquoi peut-on affirmer que c’était prévu et qu’il y avait eu des signes d’avertissement ? Notre éducation, notre expérience culturelle nous tendent vers la fatalité de sorte qu’à ce que nous croyons être une évidence irréfutable nous n’osons opposer une idée contraire, c’est à dire une idée heureuse : cela relèverait du fantasme et manquerait de sérieux et de raisonnement.

Néanmoins, si la raison acceptait de sortir de son aveuglement pour réfléchir sans a priori, elle entreverrait la prévention des évènements non comme le moyen de limiter l’échec mais comme celui d’agir volontairement sur eux. Tout être est doué d’une intelligence qui lui donne une vision claire et étendue quand il n’est pas pollué par un ressenti négatif qui s’impose à lui tel un postulat.

Anticiper l’action c’est la maîtriser avec un ressenti positif des choses et une force qui remplit notre champ d’action d’un magnétisme qui attire le positif et le retient pour l’action suivante. La volonté d’agir se lie à celle de réussir.

Par exemple, si on étudie ce qu’on a réussi dans la journée, et que dans la balance on y met les échecs, en faisant en sorte de ne pas confondre ce qui ne peut être considéré comme un échec et un échec, lesquels pèsent le plus lourd ? Les petits tracas répétés d’une journée n’ont pas le même poids que les réussites mais ils ont de tels effets pervers qu’ils font poids , et opacifient la conscience de sorte que perpétuellement dans l’ombre, chacun laisse envahir son être de choses qui le contrarient et l’agressent bien inutilement. Il faut établir un bilan régulier pour réattribuer la valeur aux actes et aux choses en général, ceci revalorisera son propre étant .

Chaque jour, je fais l’exercice suivant :

Un tel me contrarie pour une cause qui a un effet négatif sur moi, je prends conscience de cette cause et je me demande si elle a une importance capitale, ai-je souffert ? Ma journée a-telle connue des échecs ? Qu’en est-il des effets réels de cette cause autre que ceux que j’amplifie en me laissant aller à des réactions négatives ? Alors, j’écris un petit récit dans lequel je me projette comme personnage et j’ouvre des voies nouvelles qui font de moi un héros qui a toute mon approbation et mon admiration, je suis bien .

Écrire en s’adressantà soi-même:  « Ce jour, tu a vu ta dernière colère, ton négatif est hors de ton champ d’action, tu as en toi le pouvoir de retenir le positif et de le projeter dans tes actions à venir. Ne dis plus « je suis mal », dis toi « je me sens mal parce que la cause agi sur moi de manière négative, parce que je me laisse raisonner dans son sens et que je me remplis de ressenti négatif. La cause de mon mal doit remonter en toute lucidité à ma conscience claire afin que je l’identifie et la mesure, elle  n’affectera pas mon ressenti, sera étrangère à celui-ci, tout en restant un sujet pour ma raison qui cherche à comprendre, ainsi ma volonté d’agir trouvera une solution positive. »

Écrire pour se convaincre qu’on possède en soi les clés de la réussite.

Ce que j’explique là est le résultat d’un travail de réflexion de plusieurs mois, quand on touche le fond on doit comprendre ce qui nous y a conduit, en dehors de évènements où nous sommes acteurs, il y a notre conscience et sa manière d’appréhender le monde qui l’entoure, si elle se laisse déborder par la raison qui raisonne des causes et des effets, et ne voit plus les choses autrement que dans un vase clos, les causes revoyant les mêmes effets, il n’y a plus aucune voie qui se présente à elle, et ainsi commence le négatif !

Alors, j’ai étudié ces phénomènes de conscience et comparé les diverses théories pour comprendre les mécanismes, je n’en suis qu’aux prolégomènes, certes, mais je persévère dans cette quête de soi qui mène à la réussite. L’écriture m’aide à traverser les chemins où ma conscience, seule, a échoué.

Imaginons qu’un soir je m’aperçoive dans la glace, le regard vitreux, les yeux cernés, le teint jauni, le corps relâché, plus aucune séduction, je me reconnais avec peine  ! Il y a deux solutions : se laisser aller, et j’ai toutes les RAISONS de le faire, je suis épuisé et cet état est fatalement le résultat de tant de choses qui ont leur cause ! , ou REFUSER que la raison prenne les rennes de mon existence et dirige mon avenir avec un pessimisme stoïque. Je travaille alors pour transformer l’avenir dans un sens positif, ma volonté me sort de cette conscience à accepter mon état comme irréversible, je progresse et chaque effort améliore mon image et me rend mon bien-être.

Il faut reconstruire son image en brossant un portrait à atteindre, loin les effets néfastes du regard d’autrui, des mots qui détruisent toute image positive de soi. Il faut prendre conscience que l’autre est un miroir de soi, ainsi, averti, le moi se réfléchit en soi et non en autrui.

Lire cette page n’engage en rien : ce texte a pour vocation de procurer un ressenti positif qui rendra une partie de la sérénité à celui qui en sera lecteur. Tout ce que j’ai écrit je peux le clamer à voix haute, car cela le renforcera encore en moi. Nous sommes fait de ce que nous ne voulons pas voir et entendre, de ces décisions prises qui nous ont laissé de lourds traumatismes, et nous ont conditionné à voir l’échec et vouloir les ruptures. Notre conscience suit la voie de la raison en occultant que la raison a ses raisons d’agir dans un sens qui lui donne toujours raison, d’autant que la raison est toujours une prise de conscience , ce qui lui donne plus de force de conviction. C’est le cercle vicieux de l’échec.

Néanmoins nous sommes une force spirituelle qui agit et se projette en tant qu’action avec la volonté d’agir, c’est cette prise de conscience du résultat qui nous rend fort : nous voulons réussir et être heureux ? Il faut le vouloir et conduire notre action dans ce sens, il faut aider ceux qui nous entourent à être heureux car notre bonheur est lié au leur et en ce sens je veux pour moi et pour les autres le bien et la joie, je vois autrui avec bienveillance, la perfection est une valeur qui n’a d’absolu que mon propre rapport à l’échec.

Voilà une première approche de ce qui mène à la réussite et au bonheur, l’expérience personnelle transmet un ressenti positif qui aura son effet papillon.

ATTAL Joyce

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